LE CHRISTIANISME EN QUESTIONS
Ce blog se veut être un lieu de réflexion et d'échange sur le christianisme et ses dérives.
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la doctrine chrétienne c'est" soumets toi à ton ennemi, mets toi à poil devant lui, prosternes toi et ecartes
Par Maxence , le 21.07.2024
sil faut revenir aux premiers temps du christianisme, c'est à dire aux premières communautés qui se rassemblai
Par Anonyme, le 27.01.2022
oui, c'est vrai ! mais c'est dans l'hypothèse d'une eglise hiérarchisée et pyramidale. la création de petites
Par christianisme-en-q, le 20.04.2021
le retour à une eglise primitive pose le problème de l'unicité de la pensée, de la théologie, de la structurat
Par Anonyme, le 29.01.2021
sainte-trinite le 09/03/2020
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Date de création : 23.04.2013
Dernière mise à jour :
26.03.2019
37 articles
Voici des témoignages qui prouvent l'existence de Jésus
(d'après le site https://evangile-interactif.fr)
- Témoignages des premiers chrétiens
Plusieurs témoins ont commencé à écrire la vie de Jésus vers l'an 60, soit à peu près 30 ans après sa mort et sa résurrection. Tous ces témoignages ont été rassemblés par la suite et sont à la base des 4 Evangiles.
L'Evangéliste Luc débute son 3ème chapitre par des indications historiques précise sur le début de la mission de Jésus :
"C'est la quinzième année du règne de Tibère l'Empereur de Rome. A cette époque le Romain Ponce Pilate est gouverneur de Judée (où se trouve Jérusalem); Hérode est régent de la Galilée. A Jérusalem les Pontifes suprêmes sont Anne et Caïphe... C'est à ce moment que Jésus commence sa mission. Il a environ trente ans."
- Témoignages de non Juifs
Les autres témoignages écrits proviennent de non Juifs, vivant à la même époque que Jésus ou peu de temps après. Ces auteurs donnent des informations sans avoir aucune sympathie ni aucune relation avec les chrétiens d'alors.
- Suétone dans son livre "La Vie des Douze Césars", écrit en l'an 120, évoque des problèmes avec les chrétiens d'alors :
"l'Empereur Claude expulsa de Rome, en l'année 51, des Juifs devenus, sous l'impulsion de "Christus", une cause de désordres".
- Le grand historien Tacite écrit en 115, dans son 3ème livre de ses "Annales", que les chrétiens se réclamant de Jésus, ont été martyrisés par Néron :
"Pour faire cesser la rumeur publique qui l'accusait d'être l'auteur de l'incendie [de Jérusalem], l'Empereur Néron supposa des coupables et infligea des tourments raffinés à ceux que le peuple appelait « Chrétiens ». Ce nom leur vient de « Christus » qui, sous le règne de Tibère, avait été livré au supplice par le gouverneur Pilate".
- Le gouverneur Romain d'Asie Mineure, Pline le jeune, écrit en l'année 110 à l'Empereur Trajan, pour lui rendre compte de l'exécution de ses ordres en poursuivant les chrétiens :
"Après interrogatoire, je fais exécuter ceux qui persistent à se déclarer « chrétiens ». Certains ont nié qu'ils étaient chrétiens et même maudit le Christ; mais, paraît-il, on n'obtient jamais pareille chose d'un véritable chrétien. Mon enquête a prouvé qu'ils se réunissent avant le lever du soleil pour chanter un hymne à « Christus » comme à un Dieu; ils s'engagent par serment à éviter le vol, le brigandage, l'adultère.Enfin ils se réunissent le soir pour partager une nourriture très ordinaire [allusion à l'Eucharistie]. Ils sont très nombreux dans ma province au point que le culte dans les Temples (des idoles) est en baisse. »
- Flavius Josèphe est un Juif devenu citoyen Romain en 71. Il fut alors considéré comme traître au service de l'occupant. C'est à cette époque qu'il rédige tous ses écrits historiques. Il y fait mention du nom de Jésus :
"Vers le même temps vint Jésus, homme sage, si toutefois il faut l'appeler un homme. Car il était un faiseur de miracles et le maître des hommes qui reçoivent avec joie la vérité. Et il attira à lui beaucoup de Juifs et beaucoup de Grecs. C'était le Christ. Et lorsque sur la dénonciation de nos premiers citoyens, Pilate l'eut condamné à la crucifixion, ceux qui l'avaient d'abord chéri ne cessèrent pas de le faire, car il leur apparut trois jours après ressuscité, alors que les prophètes divins avaient annoncé cela et mille autres merveilles à son sujet. Et le groupe appelé d'après lui celui des Chrétiens n'a pas encore disparu."
Il évoque aussi Jésus quand il relate la mort de Jacques :
"Comme Anan était tel et qu'il croyait avoir une occasion favorable parce que Festus était mort et Albinus encore en route, il réunit un sanhédrin, traduisit devant lui Jacques, frère de Jésus appelé le Christ, et certains autres, en les accusant d'avoir transgressé la loi, et il les fit lapider."
Etre connecté à Dieu, est-ce possible ?
Le silence de Dieu
Beaucoup de personnes qui voulaient entrer en contact avec Dieu ont échoué.
Cet échec marque profondément les esprits par de la déception, des interrogations, voire de la méfiance et de l'hostilité à l'égard de Dieu.
D'autres s'insurgent contre le silence de Dieu à propos de situations dramatiques ou injustes telles que guerres, assassinats, tortures dans des camps de concentration, triomphes des dictateurs, conflits sociaux, grèves, fermetures d'usines, mort d'un être cher, d'un enfant innocent, drames familiaux, situation de "sdf", etc...
Certains, suite à des essais négatifs de rencontre avec Dieu, décident qu'il n'existe pas et se referment sur eux-mêmes.
Un Dieu anthropisé ou un esprit ?
- Un Dieu anthropisé
De nombreuses religions, comme le Catholicisme, L'Islam et le Judaïsme croient en un Dieu anthropisé, c'est à dire un Dieu qui a des réactions humaines, qui est de sexe masculin et qui est âgé. Ces religions ont fait de Dieu un père, qui aime ses enfants, qui les récompense ou les punit et qui pardonne leurs défauts sous certaines conditions. Il habite dans le ciel, sans plus de précision.
- Un Dieu esprit
Si c'est un esprit, il n'est pas visible, il n'intervient que très rarement dans les "histoires" des humains. Il est éternel, c'est à dire sans commencement ni fin, et sans aucun des paramètres de la terre et de notre univers que sont la longueur, la largeur, la hauteur et le temps, d'où découlent les notions de vitesse et d'accélération.
Qu'est-ce que Dieu Esprit ?
Définir ce qu'est un esprit est une tache très ardue car les mots et les expressions qui nous employons sont attribuées uniquement à des êtres humains limités dans leurs attributions et leurs expressions. Ne dit-on pas que Dieu est de sexe masculin par simple écriture "Il est Dieu"
Etant un esprit il n'est pas asujetti au temps et à l'espace. Il est donc par voie de conséquence sans début ni fin. Dans les Evangiles Jésus nous dit que c'est un Esprit d'Amour et que nous descendons tous de lui, car il est notre créateur. Il nous précise que c'est un Dieu en trois personnes: "le Père, le Fils et l'Esprit". Les Evangiles nous disent aussi que "Dieu a tant aimé le monde qu'il a envoyé son fils unique, Jésus". Jésus est donc le Fils de Dieu, matérialisé sur terre par son corps et son intégration dans l'histoire humaine. Et l'Esprit relie le Père au Fils.
Pour Jésus, c'est un esprit d'amour, sans haine, avec une infinie patience, qui "habite le ciel" et qu'il nomme "son père". Les traductions des Evangiles en Grec puis en Latin sont le reflet de ces cultures dans lesquelles la notion de Dieu est fortement anthropisée. Une mise à jour de ces textes très anciens serait nécessaire pour s'en affranchir.
Les conditions pour une réelle rencontre avec Dieu
Les précisions préalables ayant été apportées ci-dessus, il est possible de définir les conditions d'un dialogue avec Dieu.
Son statut
- Dans la plupart des cas, être déjà croyant en un Dieu, être déiste.
- Point n'est nécessaire d'être baptisé ou d'appartenir à une religion.
- Vouloir rencontrer Dieu.
Les règles suivantes sont à adapter à chacun, selon sa personnalité.
- Définir son ou ses supports de bien être.
C'est à dire, un pièce de son appartement, un fond musical ou un paysage, des écrits, des poésies, des mantras ou des prières que l'on aime bien.
S'installer confortablement, position "Zen" ou "Yoga", assis sur une chaise, dans son lit ou sur un fauteuil. Il est important d'être bien installé et de ne pas être dérangé.
- Définir un temps de disponibilité sûr et relativement long.
Définir un temps "à la sauvette" ou très court, n'est guère envisageable.
C'est un véritable apprivoisement que le corps et l'esprit doivent faire pour rencontrer Dieu (cf. "Le petit Prince" de saint-Exupéry).
Commencer la tentative de rencontre pendant 10 à 15 minutes. Puis après quelques semaines progresser jusqu'à 1 heure 30 par jour, voire plus.
Le "support" qui favorisera la rencontre préalable est le média auquel on est le plus sensible: mantras, poésies ou prières qui s'adressent à Dieu. Mais aussi prières que l'on adresse à Dieu en contemplant les merveilles de la nature, montagnes, forêts et ses habitants, voire de la musique que l'on aime particulièrement (classique, zen, psytrance, etc..).
Progressivement une phase de recueillement sur soi-même s'instaure jusqu'à ce que toutes paroles exprimées à haute voix ou dans son "intérieur" deviennent secondaires voire inutiles.
- C'est la phase de contemplation
C'est une période pendant laquelle tout le corps et l'esprit sont dans une paix très profonde, un bien-être suave, duquel l'on ne veut pas sortir.
Le corps et l'esprit deviennent alors imprégnés de Dieu et une relation avec Lui s'installe profondément en nous, sa présence est palpable, et ce que l'on comprend et ce que l'on vit n'est guère traduisible en paroles. C'est la communion d'esprit à esprit, dans un monde qui n'est pas encore le nôtre.
C'est une véritable "union transformante" qui nous protège de nos misères physiques et psychiques. Corps et esprit sont dans une bulle d'amour qui provient de Dieu, un rempart contre les adversités de la vie réelle.
- Des forces opposées à la rencontre
Comme il existe le "ying" et le "yang", il existe aussi des forces du mal qui se manifestent afin d'interrompre cette relation. Ce sont des découragements, des doutes surtout quand on commence cette rencontre avec Dieu.
Il existe deux moyens pour combattre ces forces démoniaques et les chasser. C'est le signe de croix répété jusqu'à ce que la paix revienne progressivement ou instantanément dans notre esprit et l'offrande à Dieu de ce que les démons nous font subir.
Offrir à Dieu ses souffrances physiques et morales pour soulager d'autres personnes dans le malheur est très apprécié de Dieu.
-Des ouvrages indispensables
Les écrits de Thérèse d'Avila et de Thérèse de l'Enfant Jésus aident grandement à se sortir de toutes les sournoiseries des forces démoniaques et à comprendre ce qu'est la vie intérieure.
La fin de l'Eglise catholique ?
L'Eglise catholique née du judéo-christianisme est aujourd'hui en totale régression, alors que pendant des siècles elle a imposé ses règles, sa morale, ses dogmes et sa volonté toute puissante à l'Europe entière et à ses dépendances d'outre-mer.
Comment en est-on arrivé là ?
Un bref rappel historique est nécessaire pour la compréhension de ce drame historique qui est en train de se dérouler sous nos yeux.
Historique
Peu de temps après la résurrection de Jésus Christ, les premiers chrétiens s'organisèrent en petites communautés ferventes à travers tout l'Empire Romain.
En 313, l'Edit de Milan, libéralisa les pratiques religieuses au sein de l'Empire Romain et mit fin aux massacres des chrétiens. Cette nouvelle situation favorisa considérablement l'épanouissement du christianisme. Cependant l'harmonie qui régnait entre ces communautés fut sujette, petit à petit, à des divisions culturelles et théologiques de plus en plus importantes entre provinces orientales et occidentales.
Empereur Romain Constantin 1er
Dans un Empire malmené et divisé, l'Empereur Romain Constantin 1er, soucieux de la stabilité de son régime, décida en 325 de régler les conflits entre les différentes communautés chrétiennes en convoquant à Nicée leurs 300 évêques et en déclarant le christianisme comme religion d'état.
Sous l'autorité de l'Empereur Constantin se mit donc en place une structure qui assura la protection et l'épanouissement de l'Eglise chrétienne devenue l'Eglise Catholique, c'est à dire universelle.
Au cours des siècles suivant, l'Eglise institutionnelle sous la domination du Vatican devint une véritable théocratie aux conséquence fort regrettables.

Conséquences
- L'Eglise catholique devient un théocratie
Elle dominera une grande partie du monde par ses lois, sa morale et sa puissance qui seront souvent bien loin de l'idéal évangélique.
- Ce sera le règne de l'argent
Elle deviendra une puissance politique, sociale et religieuse qui obligera les états à se soumettre à ses exigences et à ses volontés.
Pour bâtir ses églises, ses cathédrales, ses monuments, ses palais luxueux elle instaurera des lois et des impôts que seul le peuple devra payer. Ce sont la "taille" et la "gabelle".
- Des guerres et des massacres au nom de Dieu
Elle organisera l'invasion de nombreux pays afin de piller leurs richesses souvent au nom de Dieu.
Sous prétexte de délivrer le tombeau du Christ, elle organisera 13 croisades au Moyen-Orient contre l'Islam, dont la dernière s'appellera "La croisade des enfants". Elle en profitera pour s'annexer leurs richesses. Ce sera aussi le cas en Amérique Latine par le massacre des populations résistantes, par la destruction de leurs cultures et de leurs religions et par l'imposition du Catholicisme par le baptême obligatoire. Bon nombre des édifices religieux d'Europe que nous contemplons ont été magnifiquement décorés par l'or et l'argent volés à ces populations d'outre-mer.
- Instauration de dogmes
L'Eglise institution imposera sa morale et ses idéaux par la force et la terreur si nécessaire. Ce sera l'instauration de l'Inquisition, tribunal qui condamnera, au nom de Dieu, de nombreux chrétiens à être brûlés vifs ou à être emprisonnés à vie.
- Guerres de religions
Pour imposer sa puissance et combattre les "hérétiques" que furent les Cathares et les Protestants, elle n'hésitera pas à lever des armées contre ces chrétiens scandalisés et révoltés par l'attitude de la hiérarchie catholique vivant dans la richesse, l'opulence, le pouvoir et le vice.
- Le catholicisme, une religion sociologique
Croyant ou incroyant, c'est l'imposition de pratiques religieuses que tout le monde doit observer sous peine de sanctions, dans un langage que personne ne comprend, le latin, sauf le monde des religieux.
- Des interdictions et des obligations en nombre
Ce sera l'interdiction de manger de la viande le Vendredi et pendant tout le Carême.
Etre à jeun pour recevoir l'Eucharistie.
Assister à la messe tous les dimanches.
Pas de relations sexuelles avant le mariage.
Se confesser à un prêtre.
Payer la dîme et de nombreuses autres pratiques pour être en conformité avec la morale chrétienne.
-Imposition d'une morale culpabilisante
Qui déclare que dès sa naissance chaque croyant est un être coupable et un pécheur.
Que les relations sexuelles sont dépravantes
Que les femmes doivent être soumises à leurs maris.
Que la non observation de toutes ces pratiques est un péché mortel.
- Pratiques monétaires scandaleuses
Achat d'indulgences plénières pour s'assurer une place au paradis.
Achat de toutes sortes d'objets religieux nécessaires pour être un bon chrétien.
- Véritable manipulation des esprits
C'est donc une véritable manipulation des esprits qui sera mise en place pour obliger les croyants à se soumettre à la Sainte autorité de l'Eglise, dont les religieux sont les représentants de Dieu sur terre.
Cette main mise de l'Eglise institution sur les croyants contribuera, en France, à la révolution de 1789 contre les pouvoirs civils et religieux en place.
C'est une rupture historique, en seulement deux générations, entre une Eglise théocratique âgée de plus de 2000 ans et ses fidèles. Elle se manifeste aujourd'hui par de nombreux rejets et désintéressements de la part des populations.
- L'Eglise institution n'a pas su s'adapter au monde moderne
Par une théologie désuète qui ne tient pas compte des progrès scientifiques.
Par une utilisation des textes "sacrés" hébraïques vieux de plus de trois milles ans qui ne répondent plus aux exigences de chrétiens modernes.
Par l'utilisation de prières et de sermon dont le langage est devenu inadapté, voire obscure.
Par l'utilisation de mots ou d'expressions qui sont l'apannage des princes, des rois et des hauts dignitaires: "Le Saint siège", "le Saint Père", "Monseigneur l'Evêque", "Mon Père", etc.
Par une présentation anthropomorphique de Dieu issue de l'ancienTestament, dans laquelle Dieu est un père qui peut être jaloux, qui punit en entrant dans de grandes colères.
- Une Eglise hermétique qui exerce un silence total sur ses dérives internes
Pendant des siècles, l'Eglise institution a exercé un secret complet sur un certain nombre d'actions immorales que, aujourd'hui, les médias se sont emparés et révèlent au grand jour:
Pratiques financières mafieuses par certaines banques du Vatican
Dérives sexuelles du clergé et des évêques: pédophilie, homosexualité et viols des religieuses.
Face à ce déluge d'informations le pape François vient de réunir à Rome, début 2019, les prélats du monde entier afin de les conscientiser sur la gravité de ces dérives et de les enjoindre de livrer à la justice ceux qui en sont les auteurs.

Conséquences
Le catholicisme en France n'est plus que l'ombre de lui-même et c'est une rupture historique en seulement deux générations. Il ne constitue plus une force structurante de la société, comme jadis avec de nombreuses institutions charitables qui se dépensaient sans compter pour le mieux être des populations vivant dans la misère.
Aujourd'hui les vocations se font de plus en plus rares dans une Eglise qui ne répond plus aux attentes de sa jeunesse. C'est ainsi que le 1er Mars 2019 l'archevêque de Lille, Laurent Ulrich, a annoncé la fermeture du grand séminaire diocésain par manque de vocations. Il avait la responsabilité de la formation de tous les séminaristes des neuf diocèses du Nord de la France.
C'est un déclin très important de la pratique religieuse qui est réduite à 5%.
Les baptêmes sont aussi en très forte diminution.
Les prénoms donnés aux enfants ne se réfèrent plus aux saints du calendrier classique.
Les enterrements sont de plus en plus remplacés par l'incinération et sans service religieux.
Les pratiquants du dimanche ne repésentent plus que 5% de la population.
Le denier du culte versé par les chrétiens est devenu dérisoire, ce qui met l'Eglise catholique de France en très mauvaise position pour assurer le minimum financier à ses religieux et supporter toutes les charges et frais de fonctionnement des diocèses. La vente des biens immobiliers considérables que l'Eglise institution avait accumulés au cours des siècles passés servira à colmater quelque peu l'hémorragie financière en cours.
Enfin les scandales sexuels dévoilés par les médias ont un impact néfaste considérable sur l'avenir de l'Eglise catholique et de ses vocations. En effet ses ressources humaines sont telles qu'il lui est difficile d'envisager un réel avenir.
Une catastrophe annoncée
La disparition de l'Eglise Catholique a été annoncée par la Vierge Marie en 1858 à Lourdes dans le message qu'elle a adressé à Bernadette Scoubirou, mais que les différents papes qui en avaient pris connaissance n'ont jamais voulu révéler.
Montée en puissance du Protestantisme
Le Protestantisme que l'Eglise Catholique a combattu avec acharnement pendant des siècles se révèle aujourd'hui plein d'espoir, tout particulièrement avec les Eglises Evangéliques d'Amérique du Nord et du Sud qui, petit à petit, envahissent l'Europe.
Retour à l'Eglise primitive ?
Alors peut-on envisager un retour vers une "Eglise primitive" des temps de jadis, quand les chrétiens se réunissaient par petits groupes pour célébrer l'Eucharistie et vivre selon l'Evangile ?
Mais vivre selon l'Evangile c'est semer la révolution dans les coeurs et les institutions, qu'elles soient religieuses, sociales ou gouvernementales.
En serions nous capables, car Jésus, en tant que réformateur, en est mort ?
En effet, tout au long de sa vie publique il s'est attaqué aux puissants et aux riches du Judaïsme, les Pharisiens. Il a dénoncé leurs injustices, leur hypocrisie et même leur collusion parfois avec les envahisseurs Romains.
L'avenir le dira !
Christianisme et Islam

L'Islam, né au début du 7ème siècle de notre ère en Arabie Saoudite, n'a cessé de progresser dans tout le bassin méditerranéen au détrimant du Christianisme installé là depuis ses origines. Depuis près de 14 siècles l'Islam s'oppose au Christianisme et au Judaïsme "par la prédication et le combat".
Le terrorisme islamique de ces dernières années s'appuye sur un certain nombre de versets du Coran qui appellent à la lutte armée contre "les gens du Livre", c'est à dire les Chrétiens et les Juifs. Ils sont considérés comme des "kafirounes" et des "chaïtanes", termes que l'on peut traduire par "incroyants, mécréants" et "diables".
L'Islam est en pleine crise religieuse car il n'arrive pas à adapter sa théologie aux exigences du monde moderne.
On trouvera ci-dessous une lettre remarquable d'un Père Jésuite vivant au Caire qui expose la problématique de l'Islam face au monde moderne.
Au lendemain des attentats de Paris
Le Caire, 14 novembre 2015
Lettre sereine aux musulmans ouverts, modérés et libéraux :
J’imagine votre embarras et votre confusion face à cette horreur, que vous condamnez sans doute du plus profond de vous-mêmes.
Vous sentez bien cependant que c’est l’Islam lui-même qui est incriminé, car c’est bien aux cris d’ «Allahou akbar» que s’est perpétuée cette tragique agression.
N’essayez surtout pas d’exonérer l’Islam de ce qui s’est passé.
Ne continuez pas à répéter ce refrain bien connu, suite à toutes les horreurs commises par les islamistes dans le monde : «Tout ça n’a rien à voir avec l’Islam».
Ne criez surtout pas à l’« amalgame », manière élégante de dédouaner l’Islam des violences récurrentes perpétrées en son nom.
C’est incongru d’affirmer que tout ce qui se passe comme atrocités au nom de l’Islam n’a rien à voir avec l’Islam.
Un certain occident « libéral » et une certaine Eglise catholique, tous deux partisans de l’ouverture et du dialogue, ne cessent de ressasser de tels slogans, sans chercher à aborder les vrais problèmes, dans un dialogue franc et ouvert.
L’« heure de vérité » a sonné, et il est grand temps de reconnaître que l’Islam a un problème.
Un problème qu’il doit avoir le courage de regarder en face et de tenter de résoudre en toute objectivité et lucidité.
Ce n’est pas en enfouissant sa tête dans le sable qu’on peut espérer trouvera une solution.
Je ne doute nullement de la sincérité et la bonne volonté des musulmans ouverts et modérés.
Mais là n’est pas la question.
On peut être pleinement sincère tout en étant dans l’erreur.
Il est trop facile pour les musulmans d’incriminer l’occident «corrompu » et « impérialiste » comme étant la source de tous leurs maux.
Il est trop facile d’accuser ceux qui instrumentalisent l’Islam pour leurs propres intérêts.
C’est dans l’Islam même que gît le problème.
Les musulmans ont toujours eu tendance à chercher des boucs émissaires partout, sauf en eux-mêmes.
Il est grand temps qu’ils se posent certaines questions cruciales et se rendent compte que «le ver est dans le fruit».
S’ils condamnent et rejettent ce radicalisme barbare qui les embarrasse, qu’ils fassent un petit effort pour en chercher la cause.
Ils découvriront alors que la cause se trouve dans les textes fondateurs de leur religion Coran, Sunna, Hadiths qui regorgent d’appels à l’intolérance, au meurtre et à la violence.
Ces textes sont encore enseignés aujourd’hui à l’Azhar, la plus haute instance de l’Islam sunnite, chargé de la formation des prédicateurs et "ulémas" à travers le monde.
Cette doctrine atteint le petit peuple à travers les prêches du vendredi – souvent incendiaires et rejoint les élèves via les manuels scolaires.
Vers le dixième siècle, l’Islam a eu le choix entre la voie mystique, modérée et ouverte, celle de la mecque, et la voie violente, radicale et conquérante, celle de Médine.
Il a malheureusement opté pour la seconde, en privilégiant les versets médinois aux mekkois, dans la fameuse doctrine de «l’abrogeant et de l’abrogé» (An nâsékh wal mansoukh).
Pour éviter alors que quiconque ne revienne sur cette décision, les "ulémas" de l’époque ont décrété que « la porte de "l’ijtihad" était désormais close.
Ce qui signifie que tout effort de réflexion critique susceptible de remettre en question une telle décision était pour toujours interdit.
Les nombreuses tentatives de réforme de l’islam, tout au long de son histoire, se sont heurtées à ce décret considéré comme immuable et irréversible.
Le grand cheikh soudanais, Mahmoud Taha, pour avoir proposé d’inverser la doctrine de l’abrogeant et de l’abrogé, en privilégiant les versets mekkois aux médinois, a été pendu sur la grande place de Khartoum, le 18 janvier 1985.
L’islam est dans la souricière, une souricière dans laquelle il s’est lui-même mis.
Une souricière dont il ne parvient pas à sortir.
Tel est le drame qui met les musulmans dans une angoissante situation.
«Les nouveaux penseurs de l’Islam» comme on les appelle aujourd’hui rêvent d’une réforme et d’un Islam compatible avec la modernité. Les émouvantes tentatives d’un homme aussi brillant que Abdennour Bidar n’en sont qu’un exemple.
Malheureusement, la pensée de ces hommes courageux ne fait pas le poids face à l’Islam rigoureux et borné qui domine depuis quatorze siècles.
J’imagine à quel point cela doit être douloureux pour ces penseurs, qui aimeraient tant trouver une issue à l’impasse dans laquelle ils se trouvent.
L’Église est passée par la même crise.
Mais elle est parvenue à la dépasser grâce au Concile Vatican II.
Il est grand temps que l’Islam en fasse autant et procède au même "aggiornamento".
Vœu pieux?
utopie, wishful thinking ?...
L’Islam peut-il se réformer sans se dénaturer ?
Je ne le pense pas.
Mais c’est aux musulmans eux-mêmes de répondre.
Henri Boulad, sj
Le Caire, 14 novembre 2015
Dommage que la fin de la lettre établisse cette comparaison entre la situation de l'église catholique et celle de l'Islam. Vatican II n'a été qu'une marche supplémentaire dans le cheminement de l'Église depuis 2000 ans et non la sortie de je ne sais quelle grave crise que dépeint l'auteur. Mais peut être les Jésuites ont-ils une vision que le fidèle lambda ne peut percevoir! En tout cas, cela n' a rien à voir avec l'aggiornamento dont l'Islam a le plus grand besoin, c'est-à-dire le retrait du Coran de tous les textes constituant des appels au meurtre, à la violence et au sectarisme pour lui permettre d'aller dans le sens de la "religion de paix et de tolérance" dont on nous serine les oreilles, mais qu'on a du mal à discerner.
- Dans les sociétés occidentales de culture judéo-chrétienne
Le christianisme s'est étendu au monde entier depuis 2000 ans, avec plus ou moins de bonheur et de respect pour les pays "colonisés" :
- En particulier les croisades entreprises en terres musulmanes pour délivrer le tombeau du Christ. On sait aujourd'hui que les objectifs étaient essentiellement commerciaux et organisés par la papauté et les riches familles vénitiennes. Une honte pour le christianisme !
- De même en Amérique latine, la congrégation des Jésuites a conquis bien des pays, où les "traces" de leurs invasions sont encore bien présentes dans les cultures locales complètement altérées.
- Mais le christianisme s'est aussi profondément implanté en Europe, balayant la plupart des croyances et cultures locales.
Le fondement du christianisme est "La libération de l'homme". Libération de toutes ses entraves culturelles et ses traditions, de toutes les superstitions et les pressions religieuses issues de l'Ancien Testament. Nos préceptes fondamentaux de démocratie que sont "Liberté, Egalité, Fraternité" sont une désacralisation de cette phrase fondamentale de l'Evangile "Aimez-vous les uns les autres". Tous égaux !!! Les hommes comme les femmes !!!
Mais même encore aujourd'hui pour les femmes ce n'est pas le cas. Au XXème siècle, les femmes ont lutté contre le patriarcat des siècles passés qui en faisait essentiellement des ménagères et des "faiseuses d'enfants", sans aucun droits dans la société, sinon celui de se taire et de subir le machisme des hommes. Elles ont donc lutté pour le droit de travailler, de voter, d'avorter, d'occuper des positions stratégiques dans la société, le droit d'être respectées et prises en considération. En ce début du XXIème siècle les femmes ne sont toujours pas l'égal de l'homme. Elles doivent encore se battre pour avoir, à compétences égales, des salaires égaux. Elles se battent pour être respectées dans leur féminité, en particulier contre le machisme des hommes et souvent l'impunité du viol.
Déjà Jésus, en son temps, s'était opposé aux traditions religieuses des Pharisiens et des Publicains, issues de la loi de Moïse, qui enfermaient la femme dans un esclavage patriarcal. Son opposition aux traditions l'on conduit à la mort et en même temps il nous a libéré de ces jougs qui accablaient le peuple Juif et l'obsédait dans une quête de pureté rituelle et religieuse névrotique.
Cependant l'Eglise institution a "oublié" pendant des siècles le combat de Jésus pour notre libération en nous imposant des obligations religieuses issues de l'Ancien Testatment qui n'ont rien à voir avec l'Esprit de l'Evangile.
- Elle nous a imposé l'image d'un Dieu terrifiant, celui de l'Ancien Testament qui, tel un démiurge, châtie et déverse des cataclysmes sur le peuple Juif infidèle ou sur ses ennemis.
- C'est aussi l'image d'un père qui juge, condamne et punit ses enfants, du haut de son "nuage", parce qu'ils ne font pas sa volonté et ne respectent pas la loi de Moïse.
- C'est un Dieu culpabilisateur qu'il faut supplier car nous sommes tous des pécheurs depuis notre plus tendre enfance (cf. les prières que nous récitons lors des offices religieux dans lesquelles la culpabilisation de notre condition humaine est omniprésente).
- C'est un Dieu qui ne respecte pas la femme dans toutes ses valeurs et sa féminité.
- Mais Dieu est tout autre. ce n'est ni un père, ni un démiurge ou un juge, mais un Dieu d'Amour qui ne juge pas, qui ne condamne pas mais qui nous aime, comme nous sommes, avec nos qualités et nos défauts, et vers qui ont peut aller en toute confiance sans avoir honte de ce que nous sommes.
De tout ces siècles obscurs, le christianisme a quand même apporté à nos société occidentale de puissants leviers pour la promotion de l'Homme, et qui s'appellent "Démocratie", "Laïcisme" et "Education scolaire". L'homme du XXIème siècle a acquis un esprit scientiste et critique, qui ne croit que ce qu'il voit ou que ce qui est démontré. C'est donc un mode de pensée très différent de celui de l'Ancien Testament, celui des siècles passés et de la plupart des pays de culture non judéo-chrétiennes du bassin méditerranéen.
- Dans les sociétés mediterranéennes de cultures non judéo-chrétienne
Ces sociétés ont gardé jusqu'à aujourd'hui leurs traditions et leurs croyances depuis des millénaires. Elles sont proches de celles du monde judaïque de l'époque de Jésus.
Elles sont donc confrontées à notre civilisation occidentale qu'elles perçoivent comme aggressive, irrespectueuse et destructrice de leurs traditions, de leurs religions, de leurs valeurs et de leurs coutûmes.
- La condition de vie de la femme dans ces pays est aujourd'hui sensiblement la même que celle qui existait au temps de Jésus chez les Juifs et chez ces peuples là. En particulier, les femmes infidèles étaient lapidées jusqu'à ce que mort s'en suive.
- La femme occidentale, dans sa manière de se présenter, est une véritable provocation pour la plupart des pays du Moyen Orient. En effet, elle apparaît dans les journaux, à la télévision, au cinéma et dans la vie courante non voilée, aux bras et jambes dévêtus. Dans les publicités, elle est à peine vêtue afin d'être la plus attractive possible pour présenter toutes sortes de biens de consommation. Elle est devenue une "femme objet" que, à juste titre, les féministe dénoncent avec force. Mais surtout c'est une femme très libérée de l'emprise des hommes, qui conduit sa vie comme elle l'entend.
On comprend alors qu'ils jugent notre société occidentale comme scandaleuse, vivant sous l'emprise du diable ("cheïtane" et "kafiroune") et qu'elle est incompatible avec leurs valeurs et leurs traditions ancestrales.
D'où des oppositions et des stratégies de destruction de notre civilisation qui conduisent à des violences et à des guerres effroyables (Il est vrai que nous payons nos erreurs passées en tant que leurs colonisateurs chrétiens et destructeurs de leurs cultures).
Les anges ont une dimension mythique depuis la plus haute antiquité. Les peuples du bassin méditerranéen représentaient les anges sculptés sur les murs de leurs temples avec de longues ailes. En Israël, les traditions orales parlaient de chérubins qui entouraient et protégeaient l'Arche d'Alliance dans laquelle étaient gardées les Tables de la Loi.
Dans l'Ancien Testament
- C'est dans la Genèse aux chapitres 18 et 19 que leur présence protectrice est mentionnée pour la première fois. - Au chapitre 28, ils apparaissent à Jacob dans un songe, montant et descendant le long d'une échelle dressée jusqu'au ciel et au sommet de laquelle se tient Dieu.
- Dans l'Exode aux chapitres 23 et 32, Dieu envoie un ange à Moïse afin qu'il le conduise vers la terre promise et le protège contre les peuples étrangers.
- Dans le livre de Tobie au chapitre 5, l'ange Gabriel est le compagnon de voyage et le protecteur.
Dans le Nouveau Testament
- Zacharie (Luc 1, 11), lors de son service religieux dans le Temple de Jérusalem.
- Marie (Luc 1, 26-38), l'ange Gabriel apparaît pour lui annoncer qu'elle sera la mère de Jésus.
- Joseph (Matthieu 1, 20-21), un ange apparaît à Joseph pour le dissuader de répudier Marie.
- Aux bergers (Lc 2, 9-14), des anges leur annoncent la naissance de Jésus.
- A Jésus, qui après avoir été tenté par le diable dans le désert est servi par des anges (Mt 4,6, Il; Mc 1,13) et au Mont des Oliviers, où un ange vient le réconforter (Lc 22, 43).
- Aux saintes femmes, alors qu'elles venaient voir la sépulture de Jésus, un ange leur annonce que Jésus est ressuscité (Mt 28, 2-7); (Mc 16, 5-7); (Lc 24, 4-7) ; Jn 20, 12-13.
Les anges et leurs missions
- Ce sont des créatures célestes invisibles, non sexuées ou androgyne dans leur représentation, qui entourent les divinités, les servent et les adorent.
- Elles sont très nombreuses et hiérarchisées. Ce sont des chérubins et des archanges (Saint Michel, Saint Gabriel, S. Raphaël).
- Ils sont les messagers des dieux et leurs intermédiaires auprès des hommes.
- Ils les protègent contre les mauvais sorts et les attaques des démons.
- Ce sont les anges gardiens pour les petits (Mt 18, 10) et leur joie est immense pour le repentir d'un seul pécheur (Lc 15, 10). "Prenez garde de ne mépriser aucun de ces petits ; car je vous dis que leurs anges voient sans cesse dans les cieux la face de mon Père qui est aux cieux" (Matthieu 18, 10).
- Ils annoncent les joies et les catastrophes à venir.
Dans l'Apocalypse selon Saint Jean, lors de la fin du monde et du Jugement dernier :
- Les anges monteront et descendront au-dessus du Fils de l'homme, Jn l, 51
- Ils accompagneront la Venue du Fils de l'homme, Mt 24,31 ; Mc 13, 27;
- Et le Fils de l'homme se déclarera pour les disciples devant les anges, Lc 12, 8-9 ;
- Quand il viendra dans la gloire de son Père avec les saints anges, Mt 16, 27; Mc 8, 38; Lc 9, 26; Mt 25,31.
Les anges déchus
- C'est dans l'Ancien Testament qu'apparaît la notion "d'Ange déchu" dans le livre d'Hénoch. Selon cet auteur leur chute serait due à leur désir de s'unir avec des femmes. C'est ce qu'ils firent. De leur union naquirent des enfants, les Nephilims, mesurant "trois mille coudées" (Genèse 6, 1-4).
- Le livre d'Isaïe évoque aussi la chute d'un certain nombre d'anges qui se sont opposés à Dieu par orgueil, prétendant être son égal. Leur chef est Lucifer qui veut dire "Ange de lumière".
- Le Livre d'Ezéchiel parle aussi d'un ange déchu, un "chérubin protecteur".
- Ils ont des ailes, portent des cornes sur la tête et parfois ont une queue, une figure grimaçante et un corps de bouc ou de monstres aux doigts crochus.
Si les anges habite le ciel avec Dieu, les anges déchus, habitent les abîmes de la terre, dans les ténèbres et dans les flammes de l'enfer. C'est ainsi que Dieu au jour du jugement dernier dira à ceux qui ce sont mal comportés pendant leur séjour terrestre: "Allez loin de moi, maudits, au feu éternel qui a été préparé pour le diable et ses anges (Matthieu 25, 41).
Dans la tradition chrétienne
La notion d'anges protecteurs et hiérarchisés s'est développée d'une manière importante à partir du Vème siècle grâce à Denys l'Aréopagite. Leur culte s'est fortement développé au XIVème siècle comme patrons et protecteurs des villes, des corps de métiers grâce aux moines Franciscain et Dominicains. "La présence invisible de ces esprits bienheureux nous est d'une grande aide et d'un grand réconfort. Ils marchent à côté de nous, ils nous protègent en toute circonstance, ils nous défendent dans les dangers et nous pouvons avoir recours à eux à tout moment". Leur fête a été établie par le pape Paul V en 1608.
Les anges au XXIème siècle
- Dans notre monde "scientiste", paradoxalement, ils ont encore une place de choix, tant dans leurs représentations graphiques que dans les cultes qui peuvent leur être rendu, comme protecteur et intercesseur auprès de Dieu. Ils ont de grandes ailes blanches et symbolisent la pureté, l'innocence, la droiture, et l'évasion des sombres réalités terrestres. Leur représentation est soit asexuée ou androgyne, soit féminine.
- Mais ils sont souvent associés à la sexualité sous la forme de représentations graphiques sataniques d'anges déchus. Leur représentation graphique évoque des hommes et des femmes évoluant dans les ténèbres et les flammes.
Les anges en questions
- Quelle est la réalité de ces esprits invisibles ?
- Sont-ce des fantasmes que l'humanité exprime depuis des millénaires. ?
- Sont-ils des milliers au service de Dieu, le louant et l'adorant ?
- Sont-ils des ambassadeurs de Dieu auprès de l'humanité ?
- Peut-on croire en ces écrits de l'Ancien Testament qui les présentent avec des concepts totalement anthropomorphiques ?
- Des esprits assujettis aux nécessités humaines (organisation, hiérarchie, actions, révoltes contre Dieu, besoins sexuels, etc.).

La plupart des images proviennent des sites suivants :
- Blog de Hellonana :
http://hellonanacreation.centerblog.net
- Site Images Bible Pictures :
http://www.imagesbible.com/nouveausite/version-jeune/accueil-jeunes.htm
Historique
De 1095 à 1270, huit croisades eurent lieu dans la zone orientale de l'Europe, en "Terre Sainte". L'objectif était de délivrer le tombeau du Christ sous le contrôle des Turcs et permettre ainsi aux chrétiens de venir librement en pèlerinage à Jérusalem.
La première croisade débute en 1095 et durera cinq ans. Elle est organisée par le pape Urbain II. Mais si les croisés prennent la ville de Jérusalem, après un siège de six semaines, ils sont massacrés à Edesse par les Turcs. Ce qui incite le pape Eugène III à organiser une deuxième croisade.

Ainsi pendant près de 200 ans des croisades furent organisées par les papes, les rois et les religieux catholiques (Frédéric Barberousse, Philippe Auguste, Richard Coeur de Lion, Bernard de Clairvaux).
Les croisades du Moyen Age sont donc des pèlerinages armés, prêchés par le pape et les dignitaires spirituels.
Elles permirent à la chrétienté de s'installer au Moyen Orient, de découvrir la civilisation arabe et ses avancées scientifiques, philosophiques, artistiques et littéraires, et de les piller au profit des princes, de la papauté et des religieux.
Parmi ces croisades les plus marquantes furent d'abord la "Croisade des petites gens" ou "Croisade populaire", formée de 15.000 pèlerins encadrés par Pierre l'Ermite; la "Croisade des Enfants" et la "Croisade de Saint Louis". Ce dernier capturé par les Turcs, fut libéré contre une très forte rançon, mais il ne put retourné en France car il mourut au siège de Tunis.
Entre la France et le Moyen Orient la route est longue et les pèlerins pillent partout où ils passent.
Les sites http://www.e-chronologie.org/moyen-age/croisade et http://soutien67.free.fr/histoire/pages/moyen_age/croisades.htm racontent ces épopées aventureuses et très violentes, faites au nom du Christ !
Les motivations
Elles sont multiples.
- Ne pouvant plus accéder aux lieux saints de Jérusalem, alors sous domination Turc, le pape Urbain II appelle à une croisade pour délivrer le tombeau du Christ et tous les lieux saints du christianisme sous domination Turc.
- La ferveur religieuse populaire est immense en ces temps là, dans le cadre d'une foi sociologique encadrée et soutenue par le clergé. Plus de 100 cathédrales seront mises en construction entre le XIIème et le XIIIème siècle, avec des défis architecturaux inédits par la grandeur des voûtes, des tours, et du coeur des monuments. Des chefs d'oeuvres bâtis à la gloire de Dieu et de la puissance du monde étatique religieux.
Le peuple est donc très motivé pour aller délivrer le tombeau du Christ, quitte à donner sa vie pour chasser les musulmans de Jérusalem.
- Pour faciliter les recrues, le pape promet l'absolution de tous les péchés, l'acquisition d'indulgences et le paradis pour tous ceux qui s'engageront.
- La noblesse animée par l'esprit de chevalerie s'engage à fond dans la lutte pour la libération des lieux saints entraînant avec elle des milliers de chrétiens.
Le catholicisme jouera donc un rôle central dans l'état de guerre permanent du Moyen Age.
Les Croisades en questions
Comment peut-on au nom de Jésus ou au nom de Dieu, qui est Amour, partir en guerre, piller et massacrer des populations ?
Ce constat, on le retrouve aussi bien pour les Croisades que pour le massacre et le pillage des populations et des civilisations amérindiennes.
Comment peut-on faire abstraction des recommandations de Jésus Christ inscrites dans les Evangiles ?
La cause est évidente : le christianisme était devenu une religion étatisée dans laquelle les pouvoirs spirituels et temporels étaient confondus. La puissance, les honneurs, la gloire, l'argent, les injustices avaient remplacé les préceptes des Evangiles. Les papes, qui ce sont succédés à cette époque, étaient issus de familles nobles très puissantes et très riches. Les cardinaux et les évêques étaient nommés en fonction de leur allégeance aux autorités supérieures. On dirait aujourd'hui que l'on avait affaire à une mafia religieuse chrétienne très loin de l'idéal Evangélique et de Jésus que se disait "doux et humble de coeur".
Ces croisades et ces génocides d'Amérique latine ont permis de bâtir et de décorer d'or et de pierres précieuses bon nombre des plus grandes cathédrales d'Europe. Les splendeurs de Rome et du Vatican en sont les tristes exemples dans lesquels, encore aujourd'hui, nous célébrons l'Eucharistie et disons avec force que le christianisme est une religion d'Amour.
C'est donc une situation inacceptable que tout le monde accepte !!!!
Quand donc l'Eglise institution quittera-t-elle ces splendides édifices témoins des infamies passées.
Qui peut donc croire que l'Eglise institution possède la Vérité et qu'elle ne se trompe jamais ?
Le baptême fait partie des rites initiatiques comme la circoncision, l'excision, les tatouages et les scarifications. Ces rites sont des signes de reconnaissance et d'appartenance à une société, une religion, une tribu, un clan, un groupe.
Le baptême est le premier acte fondateur qui permet à tout être humain d'être reconnu comme appartenant au christianisme. Il se pratique par une immersion partielle ou totale de la personne, selon l'Eglise institution à laquelle appartient le futur baptisé. L'origine de ce mot est grecque et signifie "plonger" ou "immerger".
Pour les catholiques, le baptême fait partie des rites initiatiques fondamentaux du christianisme avec l'Eucharistie et la Confirmation.
Historique
Le baptême remonte non seulement aux premiers temps du christianisme, mais aussi à l'époque de Jésus Christ (cf. Tertullien12). Avant lui, Jean le Baptiste, baptisait dans le Jourdain (Mt 3, 6-11; Mc 1, 4-8; Lc 3, 3-9 et Jn 1, 25-28). Mais son baptême n'avait pas la même signification que celui de Jésus, car c'était un baptême de repentance pour les péchés.
Signification chrétienne
C'est un rite de passage. Le nouveau baptisé renaît à une vie nouvelle, celle de Jésus ressuscité. Il peut alors vivre selon l'Esprit de Dieu. "Personne, à moins de naître d'en haut, de l'eau et de l'esprit, ne peut voir le Royaume de Dieu" Jn 3, 3-8.
C'est, la plupart du temps, un témoignage public de conversion au christianisme (excepté pour les enfants en bas âge où alors les parents s'engagent pour lui).
Pour l'Église catholique, le baptême est le premier des trois sacrements de l'initiation chrétienne, avec l'Eucharistie (la communion) et la Confirmation. L'Eglise institution en assure une initiation complète par le catéchuménat.
Le Baptème en question
Qu'en est-il pour les centaines de milliers de personnes qui n'ont pas été baptisées et qui ne le seront jamais, si l'on en croit l'Evangéliste Jean : "Personne, à moins de naître d'en haut, de l'eau et de l'esprit, ne peut voir le Royaume de Dieu".
C'est ce qui a motivé des milliers de religieux à parcourir le monde entier pour baptiser les populations, "Allez baptiser les nations au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit (Mt 28, 19et Mc 16, 16).
En d'autres termes, comme l'Eglise institution l'a affirmé : "En dehors de l'Eglise, point de salut", tous les nons baptisés des milliers de siècles avant nous et après-nous ne seront point sauvés.
Pour adoucir sa position, l'Eglise a quand même publié un document sur l'espérance de salut pour les enfants qui meurent sans être baptisés : " Lumen Gentium et Dominus Jesus".
On peut se poser la question d'une justice divine qui serait totalement injuste pour les milliards d'êtres humains nés avant la venue de Jésus sur terre et les milliards à venir et qui ne seraient pas baptisés. C'est un concept humain totalement absurde, réduisant Dieu à notre niveau, comme si Dieu étant complice de nos limites humaines n'accepterait pas de recevoir en son amour les "non-baptisés" !!!
Si Dieu est Amour, comment pourrait-il ignorer ceux qui n'ont pas été baptisés ?
La théologie catholique a vraiment besoin de revoir ses concepts ! Qu'en pensez-vous ?
Signification de l'eucharistie
L'eucharistie, ou le partage du pain et du vin au sein d'une communauté chrétienne, est l'acte fondamental par lequel les chrétiens se réunissent en souvenir de Jésus comme il le leur avait demandé le soir du Jeudi Saint.
L'eucharistie dans les premières communautés chrétiennes
Peu d'informations existent sur le déroulement de la liturgie aux premiers temps du Christianisme. Les premiers chrétiens, étant des Juifs, se réunissaient à Jérusalem pour prier au Temple. Puis, ils allaient ensuite chez l'un d'entre eux pour célébrer le partage du pain et du vin en souvenir de ce que fit Jésus le soir du Jeudi Saint.
C'est dans les Actes des Apôtres que l'eucharistie est évoquée au chapitre 2, versets 42 et 46 : "Ils se montraient assidus à l'enseignement des apôtres, fidèles à la communion fraternelle, à la fraction du pain et aux prières"; "Jour après jour, d'un seul coeur, ils fréquentaient assidûment le Temple et rompaient le pain dans leurs maisons, prenant leur nourriture avec joie et simplicité de coeur".
Le nombre de fidèles augmentant, ils formèrent assez rapidement d'autres petites communautés, chacune ayant son animateur liturgique. Cependant il y eut assez vite des dissensions, qu'elles soient d'ordre intercommunautère ou liturgique, comme cela est évoqué dans la "Première Epître aux Corinthiens" de Saint Paul au chapitre 11 :
"J'apprends tout d'abord que lorsque vous vous réunissez en assemblée, il y a parmi vous des divisions .... Lors donc que vous vous réunissez en commun, il n'est pas question de prendre le Repas du Seigneur. Dès qu'on est à table en effet, chacun, sans attendre, prend son propre repas, et l'un a faim, tandis que l'autre est ivre. Vous n'avez donc pas de maisons pour manger et boire ? Ainsi donc, mes frères, quand vous vous réunissez pour le Repas, attendez-vous les uns les autres. Si quelqu'un a faim, qu'il mange chez lui".
Ces écrits évoquent la vie de petites communautés animées par le désir intense de se rassembler pour prier et pour célébrer l'eucharistie par le partage du pain et du vin. Des sentiments très forts d'amitié les unissaient et ils mettaient en commun tout ce qu'ils avaient, quitte à vendre leurs biens pour que chacun ait de quoi vivre.
La célébration eucharistique aujourd'hui
Aujourd'hui, 20 siècles après, les rassemblements eucharistiques ont bien évolué.
- Ils se font au sein d'un bâtiment appelé église, prévu pour contenir des milliers de personnes et non plus quelques dizaines
- Un prêtre en assure l'animation, les prières, les lectures, le sermon, la consécration du pain et du vin et la communion, assisté le plus souvent par des aides à la liturgie. La communauté présente n'a plus droit à une parole spontanée, car tout est officialisé et stéréotypé.
- Le prêtre ne porte plus des vêtements simples mais des habits sacerdotaux richements brodés.
- La communauté des croyants est formée de gens qui ne se connaissent pas pour la plupart et la dimension humaine a disparu puisqu'elle est devenue la juxtaposition d'individus.
- La miche de pain a été remplacée par des hosties, petits disques plats et blancs constitués de farine sans levain. La cruche de vin a été remplacée par un magnifique ciboire en or ou en argent que seul le prêtre célébrant peut porter à ses lèvres.
- Voilà donc l'eucharistie aseptisée, formatée, bien loin de repas entre amis et gens qui se connaissent et qui s'aiment.
- L'Eglise institutionnelle est devenue au cours des siècles une structure pyramidale et quelque peu totalitaire qui a profondément changé la manière de partager le pain et le vin en souvenir de Jésus.
- Pendant des siècles, l'Eglise institution alliée au pouvoir temporel et à l'argent a bâti une Eglise monolytique et sociologique qui perdure encore aujourd'hui dans bien des pays. Elle a opté pour des pratiques religieuses de masses plutôt que de favoriser l'expression d'une religion plus personnelle et individualiste.
Des questions
- Comment créer un climat de fraternité lors d'une célébration eucharistique qui rassemble des centaines de personnes ?
- Quelle liturgie à privilégier pour une réelle communication entre les gens ?
- Faut-il privilégier les petites communautés ou les grands rassemblements ?
- Comment conserver une cohésion de pensée dans une perspective de petites communautés ?
- Faut-il une langue officielle autre que le latin pour une communication universelle ?
- Quelle place à donner au "tout numérique" pour une meilleure communication ?
Historique
L'Ancien Testament, appelé aussi Bible par les Chrétiens, est un ensemble de livres très anciens provenant de la Thora Juive.
Son origine remonte au temps de l'exode du peuple juif à Babylone en Assyrie (environ 500 à 300 ans avant Jésus Christ).
La captivité des Juifs qui durait depuis des dizaines d'années leur avait fait accepter progressivement bon nombre des us et coutumes babyloniennes ainsi que leurs dieux.
Pour combattre cette perte d'identité, les prêtres juifs ou Lévites, rassemblèrent tous les documents écrits qu'ils avaient pu emporter et préserver dans leur captivité ainsi que toutes les traditions orales encore en vigueur.
Ils en firent une synthèse écrite qu'ils nommèrent la Thora. Elle subit, au cours de l'histoire des modifications jusqu'à être fixée par les Juifs de Palestine au début de l'ère chrétienne.
Présentation
Elle est divisée en trois grandes parties qui comprennent 24 livres :
1- La Loi ou Pentateuque
La Genèse, l'Exode, le Lévitique, les Nombres, le Deutéronome
2- Les Prophètes
Les Prophètes antérieurs (Josué, Les Juges, Samuel, Les Rois)
Les Prophètes extérieurs (Isaïe, Jérémie, Ezéchiel)
Les Douze Prophètes (Osée, Joël, Amos, Abdias, Jonas, Michée, Nahum, Habaquq, Sophonie, Aggée, Zacharie, Malachie)
3- Les Ecrits ou Hagiographes
Les Psaumes, Job, Les Proverbes, Ruth, Le Cantique des Cantiques, L'Ecclésiaste, Les Lamentations, Esther, Daniel, Esdras-Néhémie, Les Chroniques.
Les éléments rassembleurs
La réunification se fit autour de grands thèmes et de personnages exemplaires.
- Le pivot central est l'affirmation d'un Dieu unique, à l'encontre des nombreuses divinités assyro-babyloniennes en vigueur.
- Des figures archétypales telles que Noë, Moïse, Les Prophètes, David, Salomon.
- L'espoir d'une sortie prochaine de l'esclavage pour rebâtir un nouveau Temple à Jérusalem.
Des interrogations sur l'historicité des personnages et des lieux
Les grandes figures de la Thora ont-elles vraiment existé ?
De très nombreux archéologues mettent toute leur énergie et leur talent pour répondre à cette question.
Les archéologues sont divisés en deux groupes : ceux qui veulent prouver que tout ce qui est dit dans la Thora a existé et ceux qui disent le contraire et en particulier présentant les objections suivantes :
- La cosmologie très poétique de la naissance des mondes, et de la terre en particulier, mais dont le scénario est incompatible avec les découvertes scientifiques de l'astrophysique.
- L'ensemble de l'humanité qui descendrait seulement d'un homme et d'une femme, Adam et Eve. Or la génétique nous a apprit que cela était strictement impossible.
- L'historicité des personnages de Noë, de Moïse et d'Abraham, fondateurs de la nation Juive.
- Le Déluge, son déroulement et le scénario d'une survie de l'ensemble des millions d'espèces animales et végétales concentrées dans une arche en bois aux dimensions modestes.
- Y a-t-il vraiment eu un exode en Egypte, et une libération vers la "Terre Promise" ? Car on ne retrouve aucune trace archéologique de la migration d'un peuple conséquent, de plusieurs milliers d'individus (poteries, écrits égyptiens, etc).
- David et Salomon étaient-ils de puissants rois ou bien des chefs de petites tribus ?
- Le premier Temple de Jérusalem, avant sa destruction par les invasions babyloniennes, a-t-il vraiment existé ? On ne retrouve pas de restes archéologiques.
Une refondation
Ces personnages et ces épisodes ont permis de refonder un peuple autour de figures mythiques, de l'unifier, de lui permettre de supporter l'exil et de lui donner l'espoir d'une libération.
Aujourd'hui, le peuple Juif est très unifié et centré sur la Thora. C'est sa force contre toutes les adversités et Dieu sait qu'il en a subies d'effroyables.
Crédibilité de l'Eglise institution
Pendant des siècles l'Eglise institution nous a affirmé la véracité de la Thora. Notre culture judéo-chrétienne s'est donc appuyée sur ces affirmations dont certaines sont très hypothétiques. Notre monde contemporain ne peut plus accepter d'être traité de la sorte. Et l'Eglise institution doit impérativement revoir ses fondements basés sur les Ecritures Saintes.
Aura-t-elle le courage de se réformer en profondeur, car elle risque de ne plus être l'espoir des nations ?